25.09.2009

Eva's polka

La nouvelle chanson dans mon MP3, la Ievas Polka de Loituma. Tout simplement planant. ailechante.gif

 

23.09.2009

J'ai un rêve

Parfois, je rêve que les cons s'excusent.
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22.09.2009

Nick Kiriazis-chou

Mais qui est donc ce -Chou? Présent dans It's raining men, Nick Kiriazis est connu pour son rôle du Père Antonio Torres dans Sunset Beach. Père?... Oui, un prêtre. Mais quel prêtre!

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Je n'ai pas eu de coup de foudre ou de crush quand je l'ai vu pour la première fois. J'ose même dire aujourd'hui que sur le coup, les premières fois où je le voyais dans la série, je ne le trouvais pas terrible! Que la foudre s'abatte sur moi! Pourtant, plus son personnage prenait dans l'importance dans l'intrigue de Rosario Jewels (c'est à cette période que j'ai commencé à regarder la série), plus je me prenais d'affection pour Antonio-chou et par là donc, pour Kiriazis-chou. J'ai mis du temps à digérer la fin de Sunset Beach sur notre petite lucarne, et j'ai passé du temps à écrire des fanfictions sur Torres-chou perdues aujourd'hui... Mais cela ne m'a empêché de suivre avec passion le parcours de Kiriazis-chou. Suis-je saoûlante avec mes "-chou"?

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Mais pour ceux qui n'ont pas connu Sunset Beach, qui est donc cet homme? Il n'y a guère de multiples biographies sur sa vie et je vais vous écrire en résumé ce qu'on peut lire sur lui.

Né le 9 juin 1969 (il est un de mes "June the 9th") à Madison, Wisconsin, il a déménagé à East Hampton, Long Island à l'âge de trois ans. On ne sait guère de choses sur son enfance et adolescence. Ce n'est que lorsqu'il entre à l'université, Stony Brook Université, où il envisage de suivre une formation d'ingénieur qu'un ami lui propose de faire du théâtre en option. C'est alors le coup de foudre pour Nick et change totalement de formation. Il est alors diplomé de sa formation théâtrale en 1991.

Depuis, les étatsuniens ont pu le voir dans de nombreuses publicités (Pizza Hut, Chevy Tahoe, Jitterbug etc) et dans des séries inédites en France, comme George et Leo en 1996 et obtint le rôle du Prince Carl dans Beverly Hills (on pourrait rêver que les producteurs de 90210 le rappellent pour le spin-off?). Pour sa première scène au cinéma, Nick la doit sur le tournage de Tin Cup en compagnie de Kevin Costner et Don Johnson à qui il donne la réplique (trop courte scène).

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C'est en 1998 qu'il obtint le rôle d'Antonio Torres-chou sans qu'il n'ai vraiment passé le casting: le directeur de casting aurait visionné des cassettes de casting d'Another World où Nick serait passé. Il endosse alors le clergyman où il est supersexy pendant deux ans! Sunset Beach est annulé fin 99, et Nicky-chou reprend la route des castings. On peut le voir par la suite dans des courts métrages indépendants tel Eventual Wife, ou un bref passage dans le film Hollywoodien avec Christian Bale (hiiiiii). Il apparaît aussi dans Titans, VIP, Boston Public, Frasier, Providence, Charmed, Numb3rs, CSI: NY, Dirty Sexy Money (des rôles toujours trop brefs... é_è).

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(dans Beverly Hills 90210)

En 2007, il remplace le temps de deux épisodes Rick Hirst dans General Hospital pour le rôle de Ric Lansing. Cette année-là, il joue dans le téléfilm Premiers doutes (diffusé à deux reprises sur M6!) aux côtés de Costas Mandylor (Greek Powa!). Dans SuperHeroMovie, il revêtit le costume d'un officier de police pour quelques secondes é_è Et j'attends impatiemment de le voir dans son dernier film, court métrage indépendant: Desert Vows.

Et pour le plaisir des yeux, hommes, femmes, admirez le Chou! :

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Et en edit, je vous invite à aller sur ces sites qui suivent la progression de Nicky-chou:

21.09.2009

Le Journal Créatif

J'ai découvert en mars dernier un concept très intéressant: le Journal Créatif. Ce terme n'évoque peut-être pas grand chose pour la plupart et pourtant, il devrait être plus reconnu.

Le principe du journal créatif est basé sur une approche dynamique du journal intime, combinant écriture et dessin spontané. Dans cette approche dynamique, on libère l'enfant créatif qu'il y a nous, celui qui ne juge pas, qui crée sans critique et qui ne juge pas alors qu'on l'a caché en nous pendant plusieurs en grandissant.

Cette approche est aussi un excellent moyen, outil pour développer sa créativité, s'amuser, se reposer. C'est aussi un exutoire où on peut se lâcher, retranscrire ce que l'on ressent quand on ne peut mettre des mots dessus. C'est pour tout cela que je trouve l'intérêt du journal créatif. Là où je peux être moi-même. Et le meilleur, c'est qu'on a pas besoin de savoir dessiné. Le but est de se lâcher, de se retrouver sans avoir à se censurer ou à se juger. On le fait pour nous-même et pour personne d'autre.

Pour commencer un journal créatif, vous pouvez vous sur le nom du concept avec un cahier aux feuilles assez épaisses pour dessiner, colorier, peindre si vous voulez (évitez les pages fines pour ne pas que ça gondole). Mais cela dit, rien ne vous empêche de prendre des feuilles de dessin (comme les canson utilisées à l'école) puis de les insérer dans le journal.

Je le répète: vous êtes libres d'utiliser votre moyen d'expression: crayons à papiers, crayons de couleurs, feutres, fusains, pastels secs ou gras (et peut-être jouer avec des effets avec le mouchoir par exemple), et même la peinture, l'inconvénient est les pages condolées quand ça sèche mais vous pouvez le faire à part ou non, c'est comme vous voulez.

Et après vous vous lancez. Vous vous lâchez.

Mais si vous êtes bloquez, coincez sur la page blanche, il existe des exercices, des moyens pour se laisser aller petit à petit, et se retrouver. Pour cela, je vous conseille ce que j'appelle la Bible du journal créatif: "Le journal créatif: À la rencontre de Soi par l’art et l’écriture" d'Anne-Marie Jobin. Ou bien si vous ne le trouvez pas en librairie, il existe un blog qui vous donnera des idées, que je visite très régulièrement: Ateliers de journal créatif.

Je suis actuellement à mon deuxième cahier et je pense que je vais publier quelques pages photographiées pour vous montrer. Et j'aime beaucoup le tenir, même si c'est très irrégulier. A chaque fois, c'est un pur moment de détente, de relaxation, et pour moi qui est un mal fou à me détendre sur les disques de méditation et tout et tout, ça me fait beaucoup de bien.

17.09.2009

Petite pensée

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13.09.2009

It's raining men

J'ai trouvé ce tag sur les célébrités hommes sur un blog et je n'ai pas pu résister à le faire. Alors pour les petits curieux qui viennent zieuter sur le blog, voici ma sélection *o*

Le plus comique que j'adore: Jim Carrey. Il m'a fait mourrir de rire quand j'étais petite avec The Mask et les Ace Ventura, et plus tard avec Dumb et Dumber. Depuis quand je vois sa tête, j'ai envie de rire, sauf peut-être pour The Truman Show.

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Le plus tendre, qui m'émeut et me bouleverse: Hugh Laurie. Je pense qu'il suffit d'avoir vu Dr House jusqu'à la dernière saison pour comprendre.

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Le plus beau: Ah ah, je suis très tentée de nommer Nick Kiriazis-chou. Mais je dois avouer que Christian Bale est ohmagade so beautiful. (Quand j'étais petite, j'étais "amoureuse" de lui après avoir visionner Les Quatre filles du docteur March).

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Celui qui a un charme fou malgré son âge: Sean Connery. J'adore cet acteur et il a toujours eu ce charme fou.

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Le plus talentueux: Johnny Depp, sans hésitation!

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Le plus spirituel: Honnêtement, je ne connais pas vraiment de célébrité particulièrement spirituel que j'apprécie. Mais si je devais vraiment choisir, je dirai peut-être Woody Allen, bien que je ne connais pas vraiment ses films.

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Celui que beaucoup trouvent beau et dont le physique m'indiffère: Brad Pitt, vraiment je comprends pas l'engoûment autour de lui Oô

Tiens, j'ai pas envie de mettre de photo de lui segausse.gif

Celui qui flatte mon égo patriote : Vincent Cassel, un homme bourré de talent sans pourtant avoir un corps de canon

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Celui qui joue dans une série et qui me fait craquer: Si ç'avait été "jouait", j'aurais mis sans hésiter Nick Kiriazis (Antonio Torres-chou de Sunset Beach *o*) Mais vu qu'on parle de "joue", ça tourne beaucoup dans ma tête:... Jensen Ackles.

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Celui que je trouve moche depuis toujours: Ed Westwick, dès que je le vois dans Gossip Girl, j'ai envie de fermer les yeux et de comprendre comment certaines le trouvent beau (langue de vipère, je sais...)

bis: Tiens, j'ai pas envie de mettre de photo de lui segausse.gif

Celui que j'aurais aimé avoir pour frère: Matthew Bellamy, peut-être parce que j'adore Muse ou qu'il a un air de mon frère et qu'il est aussi délirant que talentueux.

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Celui que j'épouserai bien: Nick Kiriazis que je connais, suis depuis Sunset Beach. J'ai parfois l'impression d'être une petite groupie ^o^

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Celui que je vénère au plus haut point: Tim Burton! Je me prosterne devant ses chefs-d'oeuvres!

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Il y a déjà un post sur DieuBurton, et je pense que j'en ferai d'autres pour certains acteurs de cette liste, notamment Nick Kiriazis-chou le grand méconnu de cette liste. Et il n'y a vraiment rien de mieux que d'écouter It's raining men de The Jacksons. Hum, hum, suis fière de ma sélection rougisgoute.gif

12.09.2009

Plante un arbre

La chanson du samedi pour remonter le moral de la semaine à s'en tirer les cheveux. 

 

02.09.2009

Geisha & fils de soldat

J'avais écris que je comptais lire d'autres genres d'Harlequins mais je ne l'ai toujours pas fais. Pas envie de me forcer à lire ces livres. Au lieu de ça, j'ai lu Geisha d'Arthur Golden et les trois premiers tomes du Soldat Chamane de Robin Hobb.

Je ne suis pas une bonne critique et je déteste noter des livres ou des films. Peut-être parce que j'ai toujours détester les notes d'écoles... Voir des 7/10 pour montrer qu'on a aimer ou pas un livre ou autre chose me laisse pantoise. Donc je ne laisse jamais de notation, ni ne fais de critiques approfondies. Ce n'est pas par flemme, non juste un non-talent de la chose, c'est juste que je trouve ça chiant (pas de censure entre nous, hein) et pompeux. Je préfère dire ce que j'ai aimé ou pas aimer.

Geisha d'Arthur Golden. J'avais entendu parler de ce livre à la sortie de l'adaptation cinéma. Je n'avais trouvé guère d'intérêt à cette période de lire ce livre ou de voir le film. Je préjugeai comme inutile de m'attarder à connaître la vie de prostituée de luxe japonaise (bouh, la méchante). Oui, on catégorise vite, hein. Et bien finalement, j'ai mis ce jugement hâtif de côté et j'ai dévoré ce livre. Même si au début, j'étais un peu dérouté par la narration et je me suis laissée emportée par les péripéties de Chiyo. J'ai mis du temps à comprendre que l'histoire était vraiment fictive comme la narratrice, même si c'était écrit sous formes de mémoire. Ca me laissait pantoise à certains moments mais l'histoire et les personnages ont finis par m'accaparer. Dans son ensemble, le livre a une certaine dureté par rapport à la façon dont Sayuri a été traîtée (comme bon nombres de femmes) cependant il y avait une douceur très touchante, et bien sûr quand j'écris ça, je pense au président. Je ne rentrerai pas au coeur de mes pensées concernant Hatsumomo, Mère, Granny, Mameha etc, mais tous les personnages sont touchants. Je trouve qu'Arthur Golden a fait un travail méticulieux pour écrire ce livre avec tant de précisions et sans lacune.

Le Soldat chamane de Robin Hobb. Après avoir lu l'Assassin royal et les Aventuriers de la mer, j'éprouvais à la fois une forme d'impatience et de méfiance à cette lecture. Je craignais que le livre soit décevant, plus bas que mes espérances. D'un certain côté, il l'est. On met du temps à entrer dans l'histoire. Les premiers chapitres ressemblent à des anecdotes dépourvus de sens et on ne voit guère la magie. Mais quand on la voit, on y tombe comme Jamère. C'est pourquoi je crois que c'est assez déroutant ou difficile de se laisser aller à la lecture de la conscience de Jamère dans le monde chamanique. Je ne suis pas sûre d'être clair mais je ne veux pas spoiler ou autre. A la suite de cette période, la suite de la vie de Jamère semble "morne" et il faut attendre le deuxième tome pour être pris par l'action ou plutôt l'essor, l'empleur de la magie et de la politique gernienne. Malgré les défauts qu'on pourrait prêté au Soldat chamane, il est envoûtant. Comme l'AR, il est écrit à la première personne suivant la vie de Jamère Burvelle, fils de la nouvelle aristocratie, né pour devenir membre de la cavalla.

Et maintenant, je n'ai plus qu'à attendre la sortie du tome 4 (en poche). Je crois que je suis hobbsédée.

 

9

Quand j'ai vu le trailer du film 9 en décembre dernier, j'ignorais qu'il s'agissait d'une production de Burton. Cela ne m'a pas empêché d'apprécier aussitôt les images. Un univers sombre, pré-apocalyptique, où les machines sont maîtresses. Même si ces premières images me paraissaient clichés, les petits personnages de Shane Acker m'ont interpellés. Je trouve d'ailleurs dommage que les affiches françaises laissaient plus apparaître que le film soit de Burton au lieu d'Acker. Or non, pas du tout. Et on devrait se rappeler bien du nom du réalisateur parce qu'il me paraît vraiment prometteur avec ce premier film.

Une semaine après l'avoir vu, je ne suis plus dans le feu de la projection. Cela dit, je ressens toujours certains pressentiments. L'histoire nous plonge vite et aussitôt dans le coeur de l'action, dirais-je. Pourtant, cela m'a paru maladroit et je me suis sentie un peu perdue même lorsque 9, le petit bonhomme de chiffon, se retrouve au milieu des siens pour plus d'explications. C'était vraiment trop vague et maladroit et je trouve presque que c'est la seule faiblesse du film. Presque, parce que c'est trop court.

L'action est présente tout au long et vraiment, je ne me suis pas ennuyée à comprendre pourquoi ou comment ou mais qu'est-ce qu'il va se passer. Ce film n'est pas une animation, non, vraiment pas. La tristesse, la dureté et la noirceur prédominent. Pourtant, quand on lit le résumé et qu'on voit que l'avenir du monde réside entre les mains de petits êtres de chiffons, on y croirait pas. Leur nature même est assez effrayante, je trouve. Il n'y a rien d'innocents ou naïfs dans leur existence. Malgré tout, ces neufs petites créatures (ou plutôt huit, l'un est disparu depuis longtemps) sont tous réalisés avec mesure et ont chacun une personnalité, un comportement propre. En eux réside la force de ce film. On a du mal à croire que ces créatures de quelques centimètres sont capables de mettre à néant des machines destructives de plusieurs mètres.

Il n'y a pas seulement l'histoire qui est prenante, émouvante mais aussi le graphisme. Les détails sont poussés et le décor, malgré que l'environnement soit misérable, dégage une certaine beauté.


Y sont-y pas mignons? ^o^

Je ne sais comment étoffer ma critique sans broder à ne rien dire de plus intéressant. 9 est un film audacieux qui reste un plaisir à regarder.

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